Le mot "off shore" désigne un schéma de finance pouvant faire prospérer votre argent en économisant sur vos impôts. On appelle même « off shore » des paradis fiscaux, des ports.

Au printemps 2001 le spécialiste IT Heinrich Kieber est venu travailler dans une des subdivisions de l'organisation bancaire très fermée et sûre de LGT Group ? LGT Treuhand. Comme il s'est avéré plus tard, il a apporté un bagage criminel : il avait acheté dans l'immobilier avec des chèques non alimentés. A l'automne 2001 la justice du Lichtenstein l'a condamné à payer une indemnisation de 600 000 francs suisses. Le combat juridique s'est poursuivit pendant un temps mais au bout du compte Kieber a laissé LGT ayant pris les copies des données de la clientèle pour proposer plus tard l'information sur les comptes bancaires "aux parties intéressées".

Personne ne fait de dégoûté des off shore. Le rapport du Bureau de contrôle financier des Etats-Unis conclut que 83 des 100 grandes corporations américaines et 63 des 100 prestataires de l'administration ont eu et possèdent encore des compagnies associées dans les pays qu'on considère comme des paradis fiscaux.